Salutations
à vous, chers enfants de la terre,
Ici le Collectif Ashtar, tel que nous aimons nous présenter.
Beaucoup d’humains associent Ashtar à un Être
spécifique, alors que nous dirions que les Consciences Lumineuses
qui s’adressent à vous en ce moment se présentent
véritablement en tant que collectif, et non en tant qu’Âmes
individualisées. Ce n’est point que nous n’ayons
pas de consciences individualisées au contraire, mais nous
choisissons de nous regrouper afin de mieux faire sentir nos présences
amoureuses à vos côtés. Nous pouvons ainsi moduler
nos énergies avec davantage d’intensité, selon
les circonstances et les invitations que nous recevons.
À partir de l’espace où nous transmettons ce
message, nous pouvons observer les Êtres qui le lisent dans
un éternel ici et maintenant, peu importe le moment de la
lecture. Ceci pourrait vous surprendre, mais lorsque nous transmettons
ces pensées à notre partenaire, nous émettons
à partir d’un espace temps situé au-delà
de la dualité dans laquelle vous fonctionnez. Au fur et à
mesure que nous transmettons, nous ajustons le contenu selon les
observations que nous avons de vos réactions «futures»
(qui se situent pour nous dans un autre «présent»).
Ces «futurs» aspects de vous nous aident donc maintenant
à vous présenter ces connaissances universelles, de
façon à ce qu’elles soient facilement assimilables
et comprises par vous. Lorsque nous vous mentionnons que vous êtes
des Êtres multiples, nous l’observons de façon
très concrète à tout moment. Et nous sourions
lorsque vous nous transmettez avec insistance que vous vous sentez
si petits. Nous vous aimons tendrement.
Permettez-nous de vous inviter à une expérience qui
sera fort intéressante, tant pour vous que pour notre partenaire,
qui se demande actuellement où nous voulons en venir. Nous
vous invitons à poursuivre votre lecture en étant
conscient que le message se construit au fur et à mesure
que vous le lisez, selon ce que vous émettez par rapport
au contenu. Si vous avez un questionnement sur un élément
du message, permettez-vous de faire une pause et de nous transmettre
consciemment votre interrogation (en mode télépathique
– vous êtes beaucoup plus habile que vous ne le croyez).
Observez ensuite si la réponse ou la clarification se présente
dans la suite du message. Si oui, souriez, car vous saurez que nous
aurons bien capté votre pensée. Si non, souriez tout
de même, car nous allons faire en sorte que la réponse
vous parvienne dans les 48 heures suivant votre lecture. Vous pourrez
alors vous réjouir de savoir à quel point cet Univers
est conscient, vivant et joueur (nous aimons beaucoup jouer, vous
savez).
Nous souhaitons en ce jour nous adresser à vous d’un
sujet qui est apparu souvent dans les lectures individuelles que
nous avons offertes, en collaboration avec notre partenaire. Ce
thème est la peur de l’errance, en lien avec le mandat
d’incarnation.
Nous aimerions dans un premier temps mentionner qu’à
des degrés divers, tous les Êtres incarnés portent
en eux la peur d’errer, de se tromper, de ne pas faire le
«bon choix». Soyez attentif à ce que cet énoncé
éveille en vous avant de nous transmettre que vous avez dépassé
cette peur. Nous ne voulons pas vous mettre des mots (pensées)
dans la bouche, mais nous dirions que cette peur accompagne la vie
dans la dualité. Elle y est intrinsèquement liée.
Elle vous permet d’oser avancer, malgré les doutes
que vous expérimentez, ce qui solidifie votre lien avec l’Âme.
Puisque vous habitez la matière, nous dirions donc que vous
êtes «exposé» à la peur de l’errance
avec plus ou moins d’intensité, selon qu’elle
soit demeurée dans un espace inconscient de vous-même
ou qu’elle ait réellement été transmutée.
Nous avons déjà mentionné que tout ce qui est
inconscient est exposé en priorité à votre
lumière amplificatrice, ce qui a pour effet de lui donner
vie en priorité dans la matière [voir «L'inconscient,
cet inconnu» - http://www.psychologiedelame.com/message-29-02-08.html].
Nous avons mentionné que lorsqu’une mémoire
est inconsciente, elle est polarisée au niveau de l’ombre
et va naturellement chercher votre regard amoureux inconditionnel
pour retrouver sa lumière et se transmuter. Pour ce faire,
une représentation tridimensionnelle sera alors créée
dans la matière afin que vous puissiez observer le contenu
de votre inconscient, pour pouvoir ensuite le démasquer et
lui offrir votre regard amoureux guérissant.
La transmutation d’une situation est complète lorsque
vous conscientisez que vous êtes à l’origine
de vos créations extérieures, peu importe lesquelles,
et les accueillez inconditionnellement, avec amour et conscience
[voir «Amour
et Conscience, la voie du retour à la maison»
- http://www.psychologiedelame.com/message-27-01-08.html].
C’est véritablement à ce moment que la mémoire
n’aura plus d’emprise sur vous. Non point parce qu’elle
aura été combattue, mais parce qu’elle aura
été accueillie et reconnue comme étant un aspect
de vous recherchant votre amour, tout simplement.
Les humains ont souvent tendance à compliquer le processus
de guérison en s’imaginant qu’il requiert de
longs moments d’introspection, de contemplation et de reconnaissance.
Non point. Nous dirions que pour qu’une énergie se
transmute, elle n’a besoin que d’être observée
inconditionnellement par vous, voilà tout. Dès qu’une
mémoire est observée, elle passe du cerveau inconscient
au cerveau conscient, ce qui diminue son intensité créatrice.
Lorsqu’un regard amoureux est ensuite accordé à
cet aspect de vous maintenant conscientisé, celui-ci retrouve
sa lumière et cesse aussitôt de vous hanter. Mais c’est
à cet endroit précis que la plupart des humains se
piègent. Ils sont de plus en plus ouverts à s’observer,
mais lorsqu’ils sont invités à s’accueillir
inconditionnellement, les défis sont alors beaucoup plus
importants. Les humains ont plutôt tendance à combattre
leurs ombres intérieures, au lieu de les accueillir [voir
«La
grande illusion» - http://www.psychologiedelame.com/message-21-03-08.html].
Prenons un exemple fort simple (plusieurs viennent de nous le demander).
Dans vos sociétés, les victimes sont glorifiées
et les abuseurs méprisés. Si un Être a expérimenté
dans sa vie l’abus qu’il a exercé envers un autre
Être, deux choix s’offrent à lui. Il pourra soit
reconnaître qu’il porte en lui cet aspect, ou il pourra
occulter la situation et nier qu’il y ait véritablement
eu abus. Si l’Être nie l’expérience ou
la reconnaît en se jugeant, l’énergie qui aura
créé cet abus sera maintenue en place et des représentations
de la même situation se manifesteront de nouveau dans sa vie.
Si l’Être accueille l’apprentissage avec conscience
et amour, il comprendra alors par l’expérience que
cet abus est ultimement exercé envers lui-même et qu’il
est la victime de son propre abuseur intérieur. Ce faisant,
le cycle de guérison sera ainsi complété et
les deux polarités seront rééquilibrées
en lui.
Dès votre tout jeune âge, vous avez appris qu’il
vous fallait performer pour vivre dans vos sociétés.
Dans un premier temps, cette performance vous permet de recueillir
l’argent nécessaire à votre survie, mais elle
vous permet aussi d’obtenir la reconnaissance de vos pairs,
puisqu’elle est socialement valorisée. En associant
la performance à la reconnaissance sociale, vous l’avez
directement associée à votre besoin d’être
aimé. Si la performance est associée à l’amour
de vos pairs, il ne suffit que d’un pas pour associer la non-performance
(échec) au non-amour (rejet). Comme les humains veulent être
aimés de par leur nature, ils vont nourrir en eux le besoin
de performer.
Dans vos sociétés, ce besoin de performer se transforme
en besoin de réussir, de bien paraître, de ne jamais
vous tromper, de «sauver les apparences» comme vous
dites. Et s’il y a une «erreur de parcours», qui
au fond est un apprentissage, vous tentez de l’occulter pour
ne pas sentir la honte qui pourrait y être associée,
et qui vous conduirait, selon votre interprétation, à
perdre l’amour de vos pairs. En agissant ainsi, vous nourrissez
en vous la peur de l’errance, puisque celle-ci demeure dans
un espace de déni de vous-même. Vous occultez aussi
la reconnaissance de ce que vous nommez vos erreurs, et que nous
nommons vos expériences d’apprentissage.
Toute expérience de vie permet à un Être d’apprendre
en observant les résultats de ses pensées, paroles
et actions. En ce sens, toutes vos expériences vous permettent
de croître en sagesse et en lumière. Mais en ne reconnaissant
que vos expériences lumineuses et en occultant celles plus
ombrageuses, vous privez ces aspects de votre Être de votre
lumière de guérison inconditionnelle, vous condamnant
ainsi à une forme d’errance énergétique.
Il est intéressant de constater que l’errance que vous
craignez tant est déjà au rendez-vous dans votre vie,
puisque des aspects de vous vivent cette expérience.
Ce qui est particulièrement présent dans la psyché
collective des humains est donc la peur de vous tromper. Cette peur
origine d’un jugement collectif que vous avez émis
par rapport au sentiment d’échec, une expérience
que vous avez appris à occulter et à camoufler («sauvons
les apparences»). Cette peur stimule aussi l’inaction
puisque ceci permet d’éviter l’échec,
ultime honte sociale que vos médias prennent plaisir à
amplifier et à nourrir. Il ne se passe pas une journée
sans que vous ne soyez exposé aux informations concernant
des Êtres vivant la honte de leurs échecs et de leurs
erreurs. Vous assistez en direct aux déchéances sociales
de vos personnages publics, et cela alimente inconsciemment en vous
la peur viscérale de vous tromper, et ultimement, la peur
d’errer.
Le moyen le plus simple de savoir si vous portez en vous la peur
d’errer, c’est d’observer les jugements que vous
portez envers ceux qui semblent continuellement chercher leur voie.
Les exemples les plus éloquents de ceci sont vos itinérants.
Ces Êtres incarnent collectivement cette peur de l’errance,
de se tromper, de ne pas faire les «bons choix». Observez
vos jugements face à ces Êtres et vous en apprendrez
beaucoup sur vous-même.
Ce qui est intéressant ici ce n’est pas tant de vous
questionner à savoir si vous portez ou non cette peur, puisque
les humains la portent tous à des degrés divers. Ce
qui est intéressant c’est plutôt de l’accueillir
comme étant la polarité inverse de votre recherche
continuelle de succès et de performance. Car dès que
cette recherche est stimulée par la peur inconsciente de
l’échec, alors là, il n’y aura pas de
vrai succès car celui-ci sera une réaction de fuite
(fuite de l’échec) et non une véritable attraction.
Tout choix effectué à partir d’un espace de
jugement de sa polarité inverse est condamné à
l’échec (ex : les marches contre la guerre versus celles
pour la paix).
Nous utilisons ici les termes «succès» et «échec»
par choix, bien que nous sachions que ceux-ci sont associés
à des standards sociaux qui n’incluent pas les subtilités
de l’Âme. Mais en même temps, le succès
social est aussi associé à la réalisation de
votre essence, à la mise en place des talents véritables
de votre Être au service du collectif. En ce sens, nous employons
le terme «succès» avec une portée beaucoup
plus vaste que le succès social qui vous amène la
reconnaissance de vos pairs. Nous parlons ici de la mise en mouvement
de vos dons individuels qui, une fois mis en place, viendront vous
stimuler profondément. Il ne s’agit donc pas de talents
associés à une recherche de reconnaissance sociale,
mais bien de talents offerts à la collectivité humaine,
pour l’évolution de votre Âme et, par extension,
de cet Univers.
La raison pour laquelle nous vous mentionnons ceci est que chacun
d’entre vous sera progressivement conduit vers la mise en
œuvre de ses talents véritables, dans ce nouveau monde
en création. Et l’une des raisons qui limitent le plus
votre mouvement actuel est la peur de vous tromper, de ne pas faire
le «bon choix», la peur de l’errance. Cette peur
aura de l’emprise sur vous tant et aussi longtemps qu’elle
sera occultée.
Les Êtres nous demandent souvent quel est leur mandat d’incarnation,
quels sont leurs talents véritables. Et bien le meilleur
moyen de les découvrir est de vous réconcilier avec
la peur de l’échec. Plus vous nourrissez cette peur
collective en vous, et plus vous vous voilez de vos talents véritables.
Ceux-ci existent au-delà de la dualité succès/échec.
Ils sont ce que vous êtes dans votre forme la plus lumineuse.
Si vous nourrissez en vous la peur de vous tromper, vous nourrissez
nécessairement le voile qui vous sépare de vos talents
véritables. Ceux-ci sont associés à votre mandat
d’Âme, à ce que vous êtes venu offrir à
cette humanité. Pour qu’ils soient actualisés,
ils ont besoin d’emprunter la
voie du milieu, celle qui existe au-delà du succès
et de l’échec.
Chers humains incarnés, permettez-vous de démasquer
votre peur de l’échec qui vous paralyse dans le déploiement
de vos talents. Cette peur camoufle vos dons véritables puisqu’elle
vous voile de l’aspect de vous qui cherche actuellement à
se mettre en mouvement. Osez démasquer vos peurs et écoutez
les messages que vous transmettra votre Âme. Vous serez surpris
du résultat.
Si vous nous y invitez, nous serons présents à vos
côtés pour vous accompagner dans cette démarche
de conscientisation.
Ouvrez-vous à vos talents véritables et votre cœur
sera léger, libéré de ces poids que vous portez
depuis si longtemps.
Voici venu le temps de la récolte, chers enfants de la terre.
Vos pouvoirs vous sont maintenant retournés.
Nous vous saluons et vous aimons tendrement.
Le Collectif Ashtar
et la Fraternité Universelle
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Reçu le 22 avril 2008, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)
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