Note: Ce texte
a été extrait d'une rencontre
individuelle
qui a eu lieu le 29 mai 2008 avec la Fraternité Universelle
(à travers mon canal).
Question
: Pour permettre à ce que la conscience collective humaine
puisse s’éveiller, est-ce que ça prend des chocs
plus grands de la part d’Urantia Gaïa (de la planète)
?
Nous dirions que oui cher Être. Nous pourrions ajouter «malheureusement»,
mais en même temps, ce n’est point ce que nous ressentons.
Il n’est pas souhaitable que les humains souffrent. Ce n’est
point un élément qui fait partie des plaisirs universels
que de voir des Êtres souffrir. Tous les Êtres sont
reliés de près ou de loin à la souffrance de
tous les Êtres.
En même temps, nous dirions que si un Être humain n’entre
point dans un processus de cocréation avec son Âme,
alors à un moment du parcours, c’est l’Âme
qui prend seule les décisions, et qui les prend en quelque
sorte sans le support énergétique de sa portion incarnée.
Nous avons bien dit le «support énergétique».
Cela pourrait vous surprendre, et notre partenaire entend ces mots
avec scepticisme, mais entendez bien ceci. Il y a réellement
présence d’un «support énergétique»
de la part de l’Être incarné qui est offert à
l’Âme, parce que celle-ci ne peut véritablement
accéder à la matière (et créer dans
la matière), sans l’utilisation des couloirs énergétiques
du corps physique et de sa portion incarnée.
Donc, si la portion incarnée entre dans un processus de cocréation
avec son Âme, les miracles se présentent nécessairement
au rendez-vous, puisque le Dieu Père-Mère entre alors
dans la matière. À ce moment, ce qui existe dans les
plans plus subtils existe également dans les plans tridimensionnels.
Il ne peut en être autrement car votre réalité
devient alors le reflet des réalités subtiles.
Il n’existe point de prison cosmique. Ce qui existe «au
ciel» est ultimement invité à se manifester
sur la terre. Mais lorsque les Êtres humains oublient leur
responsabilité cocréatrice avec leur Âme, ils
l’emprisonnent dans une forme où elle ne peut véritablement
créer les miracles dans la matière, puisqu’elle
n’est point autorisée à y entrer. Cela pourrait
vous paraître surprenant, mais c’est pourtant la réalité.
En quelque sorte, ce qui se produit c’est que l’Âme,
n’étant point autorisée à entrer dans
la matière, à ce moment, n’a que la possibilité
de créer la finalité, c'est-à-dire un fort
mouvement d’éveil qui, pour l’Âme, est
son ultime mouvement vers l’avant.
De par sa nature, l’Âme cherche à s’éveiller
dans la matière. Mais si, pour s’éveiller, elle
ne reçoit point la collaboration de l’Être incarné
qui se ferme à sa présence, l’Âme n’a
à ce moment aucune «marge de manœuvre» pour
s’éveiller, si nous pouvons nous exprimer ainsi. Elle
ne peut donc pas créer un éveil dans la joie du cœur
et dans la légèreté. À ce moment, l’Âme
n’a plus qu’un mouvement possible, celui du heurt. La
finalité demeure la même, «il y aura éveil»,
mais cet éveil se fera dans la souffrance, puisque l’Être
refuse de s’éveiller dans la magie.
Cet éveil dans la magie implique nécessairement de
renoncer aux jeux de contrôle, de pouvoir, de non-respect
de la vie, de non-respect de son prochain, de non-respect de son
voisin, de la matière, de la nourriture, de l’environnement,
des technologies, etc. Plusieurs Êtres ne sont pas prêts
à accueillir ces notions d’équité dans
leur vie. Pourtant, puisque nous sommes tous UN, le non-respect
est dirigé vers chacun et ultimement vers soi. Et vous voyez
tous ces mouvements qui isolent, heurtent et emprisonnent les Êtres,
et qui pourtant sont valorisés sur votre planète.
Dans ce contexte, certains Êtres n’ont point envie de
s’éveiller en intégrant ces notions de respect
de la vie.
Paradoxalement, beaucoup d’Êtres choisissent de croire
en Dieu, mais ils maintiennent les mouvements de pouvoir et de contrôle
dans leur vie. Tout ce processus fait en sorte que l’Être
se prive du véritable mouvement cocréateur avec son
Âme. À ce moment, celle-ci se voit contrainte à
créer des heurts qui vont en quelque sorte permettre à
l’Être incarné de s’éveiller, et
à ce moment, l’Âme peut alors «descendre»
dans la matière.
Si l’Âme ne peut entrer dans la matière, elle
est en quelque sorte prisonnière. Elle n’est point
véritablement prisonnière puisqu’elle est unie
au Tout. Mais elle est prisonnière dans sa relation avec
cet aspect incarné précis. Comme l’Âme
est multiple, d’autres aspects d’elle peuvent être
fort libres. Mais si l’Âme a un aspect d’elle-même
prisonnier ou enlisé dans l’incarnation, cet aspect
emprisonne en quelque sorte une portion de ce qu’elle est.
C’est comme si vous aviez une main congelée dans un
bloc de glace. Vous pouvez certes danser et vous réjouir
de la vie, mais en même temps, vous allez devoir le faire
en supportant le poids de cette main lourde et inerte.
Alors certes, pour répondre à votre question, il y
aura des chocs. Mais les chocs ne seront point des chocs de tous
les Êtres, ce sera les chocs de tous les Êtres enlisés,
endormis. Les autres vont s’éveiller avec une joie
et une grande vitalité.
Lorsque nous disons «les autres», nous parlons des Travailleurs
de la lumière (actuels et à venir) qui, pour le moment,
sont encore confrontés aux lourdeurs de l’ancien monde.
Constatez que la plupart des Êtres conscients, en ce moment
précis, sont confrontés avec le dieu-argent
[voir autre texte]. Mais nous dirions que ce mouvement est à
se transformer d’une façon telle que le dieu-argent
laissera place au Dieu Père-Mère, et les Travailleurs
de la lumière vont véritablement sentir et recevoir
les élans d’inspirations nécessaires pour créer
les nouvelles structures dans ce monde qui n’attend que cela.
Et voilà qu’à ce moment, votre contribution
sera fort stimulante pour votre Être, très cher.
Nous vous saluons et vous aimons tendrement.
Le collectif Ashtar et la grande Fraternité Universelle
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Reçu le 29 mai 2008, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)
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